








Voici venir la transition, celle à laquelle nous sommes habitués chaque année à donner l'importance superficielle qu'elle a toujours eu, dès lors que la toute puissante société de
consommation a vu le jour... Orgies de bouffes grasses, d'alcool, de cadeaux qui cachent le sapin et que le petit dernier n'arrivera même pas à tous ouvrir.
Bref, même si nous savons bien que la date du 25 décembre de l'an 0 est une date "arrangée", il n'en demeure pas moins que nous sommes sensés célébrer la naissance de celui qui nous a
tant aimé, à tel point qu'il a donné sa vie pour nous car déjà nous étions là et évoluions près de Lui, pour beaucoup d'entre nous.
Alors au nom de l'amour de Jésus, notre bien aimé Sananda, je voudrais ici adresser ces quelques mots à ceux/celles qui voudront bien se reconnaître... Parce que l'amour devrait toujours
être victorieux, envers et contre tous les alléas de l'existence...
Le genre masculin sera ici employé par soucis de simplicité, même si ces mots s'adressent aussi et je dirais même surtout, à des personnes de sexe féminin.
A toi mon ami, je veux dire ces mots, ces quelques mots qui finalement, nous rappellent combien sont
impuissants ces assemblages savants de lettres, à délivrer le message, à décrire l'émotion !
JE T'AIME !
Je t'aime , même si aujourd'hui tu n'es plus là, car cela fût ton choix, ou parce que nos destins n'étaient pas de cheminer ensemble.
Je t'aime même si j'ai pu te faire penser le contraire, parce qu'anéantie par la souffrance, maladroite ou égoïste.
Je t'aime alors que tu m'as trahie, blessée, peut être sans le vouloir, ou même sans le savoir, parce que manipulée par l'ombre, la tienne, la mienne ou celle des autres. Je t'aime alors que tu
n'as pas pris la peine de me connaître, de me comprendre.
Je t'aime car j'ai pardonné, à toi comme à moi-même ; la rancune jamais ne soutient très longtemps le regard de l'amour !
Alors officiellement je te demande pardon, pardon de t'avoir à mon tour blessé,
de n'avoir pas su réagir ou même agir.
Pardon de ne pas t'avoir assez donné, ou de t'avoir mal donné,
pardon de n'avoir pas su, pas pu réagir à ce que tu attendais.
Sache que je t'ai toujours été fidèle, même dans la tourmente,
en dépis des apparences, trompeuses et superficielles.
Alors si aujourd'hui nos chemins sont séparés, celui que nous avons parcouru ensemble,
le temps d'un voyage, le temps d'une saison, le temps d'une chanson,
la chanson de la vie...,
saches que ce petit bout, tout petit bout de chemin parfois, reste et restera dans mon coeur, tout comme y resteront les instants de ma vie qui m'ont conduite là d'où je te dis mon ami,
que je t'aime et que c'est cet amour qui bien souvent m'avait fait tant de mal, alors que je n'avais pas encore pardonné.
Parce que dans mon souvenir tu resteras, cet ami que tu n'as jamais cessé d'être, malgré les apparences, toujours trompeuses et superficielles, l
es voiles de la densité de ce monde aidant...
A toi qui lis ces mots, je demande de croire, comme une dernière faveur au nom de cette amitié qui un jour, nous a sincèrement liés,
que ce sont là mes purs sentiments,
sans phare ni paillette.
Alors mon ami, avant que d'asséner quelques crachats de plus à mon intention, pense à ces mots qui te sont offerts, en gage de paix et de respect. Oh que non ! Nul n'est parfait, mais toujours
nous avons le choix,
celui de l'amour et du pardon.
Nous nous le devons, à nous-mêmes certes, mais aussi et surtout,
en mémoire de ce que nous a légué Jésus lorsque mutilé, torturé, crucifié
Il trouva la force de plaider la cause de ses bourreaux par ces paroles :
"Pardonne leur mon Père, car ils ne savent pas ce qu'ils
font"
Puissiez-vous à votre tour, puiser en vos coeurs et pardonner, vous délivrer et délivrer ceux que vous avez "perdu" sur le chemin
difficile de la vie. Car tous nous avons des "je t'aime" et des "pardon" à dire
à ceux qui ont quitté notre route.
MI