Jeudi 16 avril 2009
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Salutations mes coeurs d'or lumineux ! En presque direct, mes impressions de deux heures intensives de "stage partique anti-catastrophe climatique" ! Il est 4h38 et
je viens de me réveiller de l'un de mes rêves fétiches : LES TORNADES ! Très curieusement, j'ai eu la très nette impression, non, la conviction que je faisais ce rêve pour la deuxième fois,
scènes pour scènes, mots pour mots, exactement comme lorsqu'on vient voir un film pour la deuxième fois ! C'était d'ailleurs l'anachronisme de mon rêve qui m'a été présenté comme un "film" que
plusieurs personnes venaient elles aussi voir pour la deuxième fois ! Imaginez-vous seulement DANS le film, vous êtes les acteurs de "Tornado" !!! J'étais sensée vivre chaque détail de ce film
exactement comme la première fois, je vivais ce rêve/réalité une fois encore mais avec en plus, le souvenir du premier. je savais donc ce que j'allais vivre juste quelques secondes avant que ne
se produise l'évènement ! Ma petite fille était avec moi et devinez où nous étions réfugiées toutes les deux avec nos "co-acteurs" ? Dans les sous-sols d'une cathédrale ! Si seulement vous aviez
pu voir la taille de ces tornades !!!! Force 5 minimum et on les comptait par dixaines ! Je me souviens que je préparais ma fille en la prévenant de bruit effroyable qu'allait produire cette
tornade gigantesque, je lui disais de ne pas s'inquiéter, le l'avais dans mes bras et tentais de la protéger au mieux. Le plus étrange, c'était que dans ce "film onirique", les acteurs, nos
compagnons de cataclysme se présentaient comme les acteurs du film "La jeune fille de l'eau", nous étions une guilde et chaque personne qui se trouvaient avec nous dans cette sorte de cave,
de "sous-sol" étaient TOUS présents dans le premier rêve.
Mes amis, je pense qu'il m'est donné de me préparer à ce qui nous attend, comme pour me "familiariser" au phénomène. Comme me le disait ma soeur Géna, il est fort possible que je sois confrontée
à ce genre de situation pour que, le moment venu, je ne sois pas prise de panique. Quelle serait ma surprise si je devais me retrouver avec ces personnes dans des conditions réelles !
Je suis épuisée de ce rêve mais j'ai quand même tenu à vous le relater "à chaud", pour la suite de mes réflexions, si vous n'y voyez pas d'inconvénient, je crois que je ferai ça demain..hih
heureusement, je sais taper sans regarder mes doigts parce que j'ai les yeux fermés, je suis trop épuisée ! A demain donc pour la suite de cet article. Bonne nuit à tous !
Bon ben finalement, en relisant ce que j'avais écrit cette nuit je ne vois pas quoi ajouter d'autre d'autant que, comme je l'avais prévu, j'ai oublié pas mal des réflexions que je pensais pouvoir
vous faire partager ici hihii! Pfff....
Donc, je me contenterai de publier purement et simplement ces "notes à chaud". Effectivement, ce rêve n'avait rien d'un rêve Maryse, j'ai plutôt l'impression d'avoir été mise en situation
parce qu'avec le recul, je me souviens que je n'éprouvais aucune peur, même avec ma petite fille dans mes bras ! Et chose étonnante, je me souviens aussi qu'il pleuvait en même temps, ce que je
n'aurais à priori pas pensé consciemment...
Je me demande parfois si ce n'est pas une secrète envie que ce grand nettoyage commence, même si comme tout un chacun, j'en éprouve néanmoins une certaine angoisse.
Aller, à la sieste maintenant !
Par Muriel Isabelle
Dimanche 5 avril 2009
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03:20
Mon Amour, je ne trouve pas le sommeil, j'ai trop envie de vivre cet instant, de vivre cette vie extraordinaire que le Père m'a donnée. Je ne trouve pas le sommeil car je sens en moi quelque
chose qui veut naître, éclore et briser la coquille de mon Esprit Divin. Je n'arrive pas à briser cette coquille pourtant déjà fêlée, je n'arrive pas à m'envoler vers toi mon Amour, mon cœur
pleure cette impuissance, lorsque parfois je m'ennuie, me croyant loin de Toi !
Mon Amour, je ne trouve pas le sommeil, j'ai trop besoin de garder présent en moi,
l'espoir de te rejoindre enfin ! Pourtant j'aimerais aussi m'endormir et m'envoler vers Toi, à travers les mondes et les étoiles, fendre le temps de mes ailes déployées. Oh combien mon amour vers
demain je voudrais aller, à la rencontre de ma Flamme j'irais voyager, le temps d'un songe par une nuit étoilée !
Alors je crie vers toi :
Je Suis celle qui par toi existe aussi,
Celle qui t'aime jusqu'à l'infini !
Je suis belle, lovée dans les bras de la nuit
Des larmes d'amour dans mes yeux endormis...
Cette étreinte dont le souvenir nourrit mon courage
A jamais souvenir d'un lumineux voyage,
Puisse t-il à jamais demeurer le fil d'Or,
L'anathème sacré d'un amour qui s'ignore,
Jusqu'au jour béni de nos célestes noces
Loin le souvenir de ce monde féroce !
Mon Amour, enfin vient à moi le sommeil,
Sur moi je sens ton souffle qui veille.
Je veux à présent rejoindre cet instant,
Promesse d'un voyage oh combien pénétrant.
A présent je sais la coquille enfin brisée,
Et m'en vais retrouver les ailes déployées,
Mon Âme Jumelle aux cent mille baisers,
Qui me tends les bras par delà les nuées !
Et le temps s'étire, s'étend et m'offre le vent léger
Qui portera mon cœur auprès de sa moitié.
Par Muriel Isabelle
Dimanche 29 mars 2009
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13:17
En écho à l'article proposé par mon ami Francis sur son blog : http://astral.bloguez.com/astral/536314/L-39-Acceptation-, je
propose à mon tour ma version de l'acceptation. Comme rien n'arrive par hazard, ce souvenir m'est revenu en mémoire, ne demandant qu'à s'exprimer ici.
Je me souviens que je me promenais avec un groupe d'amis, nous nous dirigions vers la sortie d'un pré situé juste au-dessus de chez mes parents. Nous marchions parmi la foule, des groupes comme
nous de plusieurs personnes. La terre était détrempée par la pluie et le jour commençait à décliner. Soudain, je vis à quelques mètres de nous, une personne s'enfoncer dans la boue jusqu'aux
chevilles. Un ami l'aida à sortir extraire son pied et à peine fut-elle sortie d'affaire qu'une autre personne d'un groupe voisin s'enfonça elle jusqu'aux genoux, puis une autre encore
jusqu'aux hanches ! A peine ai-je eu le temps de comprendre ce qui m'arrivait qu'à mon tour je fus happée par le sol et en un éclair je disparus dans cette boue dont j'eus à peine le temps de la
voir se refermer au dessus de ma tête alors qu'une main se tendait vers moi pour me porter secour, en vain.
Alors commença une lente descente, inexorable, interminable, jusqu'à ce que je réalise que tout était perdu, fini, j'allais mourir. Après une courte période de panique à l'idée de l'impensable,
inexplicablement je me sentis entrer dans un état de profonde intériorisation puis, d'acceptation. A cet instant, je lâchai prise, abandonnai le combat pour accueillir la mort. Mon heure
était venue et j'acceptai de vivre cette transition pleinement, avec sérénité.
Je me réveillai à cet instant, avec le souvenir de cet état de paix et je réalisai que je venais de mourir à moi-même, je venais de vivre le passage primordial qui précède la mort, autre passage
primordial, comme une initiation, à moins qu'il ne se soit agit d'une réminiscence d'une vie antérieure...
Jamais je n'avais vécu une telle expérience au cours d'un rêve ! J'en fus bouleversée durant plusieurs jours et aujourd'hui encore, près de 20 ans plus tard ce souvenir est très vivace. Je
demeure persuadée que même si j'ai vécu cette expérience pendant mon sommeil, les sensations éprouvées elles, était tout à fait authentiques. A croire que le rêve n'est autre qu'une autre forme
de réalité, parallèle à celle de l'état éveillé. Mais ça, je le savais déjà...
Par Muriel Isabelle