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VISIONS ANGELIQUES






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Recherches persos

Dimanche 11 octobre 2009 7 11 /10 /2009 02:34

 




Qu’en est-il exactement de nos particularités spirituelles ? Je parle de ces façons diverses et variées d’aboutir au même point, celui que l’on s’est fixé avant notre incarnation présente. Car enfin, il s’agit bien ici de celle qui nous intéresse et doit nous intéresser.

 

Dieu nous a créés à Son image, et Son image est multiple. Au-delà des particularités humaines de races, tailles, poids etc. existe une configuration psycho-mentale particulière et propre à chacun(e) et qui déterminera notre tendance naturelle à suivre notre voie spirituelle. Alors dans ces conditions, qu’en est-il de la guidance et l’aide que l’on est supposés apporter aux personnes dont nous savons par avance qu’elles ne « fonctionnent » pas comme nous ?

 

Selon le principe « qui peut le plus peut le moins », il semble que la simplicité soit la voie royale vers la compréhension de choses naturellement complexes (à notre entendement humain). Car tout n’est que simplicité, limpidité, évidence é-vie-danse, danse de la vie dans sa Perfection. Si l’on regarde autour de soi, tous les règnes qui ont « précédé » le quatrième règne humain, celui de la séparativité de conscience, évoluent dans la simplicité la plus absolue, une simplicité seulement rendue complexe par les humains par une exhaustive étude scientifique. Comme si l’oiseau faisant son nid ou l’araignée tissant sa toile devait avoir passé au préalable un sorte d’examen pour réussir son ouvrage (sourire)… Ceci étant dit, il faut bien reconnaître que l’homme dans son cheminement spirituel est très loin d’égaler la perfection d’une araignée tissant sa toile et pour cause ! Cette dernière ne dispose pas d’Internet pour faire ses calculs (rires)…

 

Bon, plaisanterie mise à part, que pourrions-nous dire des différentes sortes de schémas psycho-ment-aux (autant de schémas qu’il existe d’individus bien qu’il y ai des tendances générales à compliquer ou à simplifier) en terme d’avancement sur « l’échelle de l’ascension » ? La tendance générale humaine 3D consistant à évaluer la distance entre l’être et LA vérité qu’il croit exprimer en fonction de la complexité, limite psycho-spirituelle, du cheminement, l’on constate et pour ma part avec désappointement que cette évaluation mène à la thèse selon laquelle plus on étend notre réflexion, plus elle est poussée et complexe, plus on est proche de la Vérité avec un grand « V » ! Bon et quand bien même, complexité et simplicité ne sont-elles pas deux voies destinées au même aboutissement ? Alors qu’en est-il de votre tendance naturelle à vous ? Etes-vous plutôt compliqués, cérébraux, ou la complexité vous rebute-t-elle ? Personnellement, j’aurais tendance à faire partie de la deuxième catégorie, je dis bien tendance parce qu’évidemment rien n’est tout blanc ou tout noir car les nuances sont elles-mêmes à l’image de la multiplicité dont je parlais plus haut.

 

Si l’on suit ce raisonnement, on remarque très vite que l’on s’éloigne de l’axe, du centre de la réflexion. Ne prendrait-on pas ainsi le chemin à l’envers ? Car enfin, cette Vérité existe-t-elle réellement ? parce que la Vérité avec ce grand « V », si elle existait, serait cristallisée quelque part dans un univers dont on ne sait ni où ni comment il commence et prend fin. Cristalliser = arrêt de mouvement et comme chacun le sait, la vie est mouvement, la vie avec un grand « V » cette fois-ci. L’on se retrouverait donc avec une vérité impliquant un point de départ et une ligne d’arrivée et entre ces deux points, on observerait une multitude d’êtres se « positionnant » ici, là, l’un devant, l’autre derrière, l’un plus, l’autre moins… bref, le principe même de la dualité 3D exprimée sur la base d’un temps linéaire, temps dont nous savons qu’il n’existe pas en dehors de notre réalité présente. Alors l’ami, qu’en est-il de ta grande vérité ou même de ta recherche de cette vérité qui n’est que l’expression de ton mental avide de comprendre ? (oh ne vous inquiétez pas, l’ami, c’est aussi moi ! sourire…)


Par ailleurs comprendre quoi ? Ce que tu fais là ? Où tu vas ? Comment y aller ? Parce que quant à savoir ce que tu fais là, il te suffit de vivre ton présent pour le savoir ; où tu vas, là où tu es à chaque instant, chaque seconde qui s’écoule ; quant à savoir comment y aller retour à la case départ : vivre ton présent ! Car s’interroger sur la façon d’aller là où l’on est déjà est quelque peu cocasse. Et quand bien même se demander où l’on va et comment on y va signifierait une projection dans l’avenir, même proche, la question nous déracine du présent donc : retour à la case départ, quoi qu’il arrive !

 

Finalement, si d’aventure l’occasion se présentait, la question serait simplissimement ramenée à : Quel choix est le mien entre ce que je qualifie de Lumière et sa polarité inverse, ce que je qualifie d’ombre ? Il s’agit du choix non pas de la nature de l’être mais de son expression, chacun d’entre nous étant à la fois ombre et lumière (ben oui, du a li té !). Nous avons les deux polarités en nous, en toutes choses, quoi qu’il arrive et attendu qu’un choix ne peut être proposé qu’entre deux possibilités au minimum, le choix d’origine sera soit la lumière, soit l’ombre.

 

Ensuite les nuanciers émotionnels humains conditionnés par les différents chemins de vie proposeront diverses équations, diverses teintes exactement comme sur la palette d’un peintre, la recherche de l’équilibre consistant à veiller à ce que le choix de départ soit respecté (et je parle bien ici d’équilibre instable). Mais ce dernier ne sera-t-il pas soumis de facto à sa propre condition devenue duale par l’incarnation ? Où se situera la frontière, la démarcation entre ce que l’être estimera être l’ombre ou la lumière, le bien et le mal ? C’est ici qu’est illustré l’adage selon lequel « l’enfer est pavé de bonnes intensions ». Ce jugement car c’en est un, sans un minimum de maturité spirituelle aura toutes les chances d’être davantage une vue de l’esprit d’un seul, qu’une appréciation juste applicable à l’ensemble.

 

Bon, dans ce cas me direz-vous, où va-t-on ? Mais nous n’allons nulle part, nous y sommes déjà ! Nous sommes tous exactement là où nous devons être au moment où nous devons nous y trouver et dans les conditions exactes posées par notre Présence. Nous n’avons pas à choisir quoi que ce soit, mais à vivre ce que nous expérimentons au moment même où nous l’expérimentons. L’essentiel devient ici non pas le choix de l’ombre ou de la lumière dans son expression humaine de 3D mais plutôt de décider ou non d’appliquer le détachement vis-à-vis de toute situation n’étant pas inscrite dans le moment présent !

 

Le nuancier humain est varié et variable, aujourd’hui nous choisissons la lumière, hier nous étions plutôt côté ombre et alors ? Hier est inclus dans aujourd’hui par un mécanisme de cause à effets immédiat, sorte de karma instantané. Donc inutile d’ éprouver une quelconque  culpabilité ou regret concernant des actions du passé puisqu’elles sont inscrites dans notre présent, d’où l’importance encore une fois de vivre son présent le plus en conscience possible ! Même chose concernant l’avenir, inutile de se projeter dans un avenir dont l’on tisse déjà la trame dans le présent et qui de toute façon, une fois à notre portée est précisément devenu ce présent dans lequel nous avons tant de mal à nous positionner ! Ahahaha !!! et oui, voila ici comment exprimer de façon compliquée une vérité d’évidence d’une cuisante simplicité !

 

La boucle est bouclée, le simple rejoint le compliqué, le compliqué le simple, pour exprimer ce qui ne saurait s’exprimer, mais se vivre ! L’inconvénient de l’ultra-mentalisation est finalement de s’extraire d’un présent potentiellement constructif par l’action. Comprenne qui voudra.. et qui pourra. 

 

Bien à vous !

 

MI

A suivre... peut être ^^ 

 

 

Par Muriel Isabelle
Samedi 18 avril 2009 6 18 /04 /2009 00:18



Que dire de l'un ou de l'autre si ce n'est qu'ils sont étroitement imbriqués, dépendants l'un de l'autre. Sans lumière pas d'ombre, sans ombre comment trouver la lumière, comment l'aprécier dans ce monde où nous avons choisi un jour d'expérimenter la dualité ? NOUS N'AVONS AUCUN COMBAT A MENER CONTRE L'UN OU POUR L'AUTRE ! Le combat signifie la séparativité, la séparativité engendre le conflit, le conflit nous éloigne de notre route qui est celle du retour à l'unification. Le libre arbitre a été offert aux humains pour faire leur choix, non pas entre l'ombre et la lumière mais celui d'intégrer les deux comme faisant partie de leur environnement tout en privilégiant l'acte et la pensé justes, les justes relations humaines et enfin l'application de l'ensemble à leur vie en 3D.

Nous sommes ici et maintenant pour trouver notre équilibre, notre paix intérieure, NOTRE BUT. Ce but ne saurait être en relation avec une quelconque profession ou un objectif affectif, il s'agit ici du GRAND BUT de votre vie, celui du retour vers notre essence originelle, celui de devenir nous aussi des "Maîtres". Seul le bouddhisme se rapproche de cette vision exisentielle par la pratique du "Dharma", le chemin de l'éveil. Aucune autre religion (si l'on peut qualifier le bouddhisme de religion, ce qui n'est pas tout à fait exact sans pour autant être totalement faux...), aucune religion ne nous propose cette voie parce qu'un jour les paroles de Jésus ont été soit déformées, soit volontairement effacées et ce pour des raisons évidentes de contrôle et de pouvoir des autorités concernées. Ces mêmes autorités ont tout aussi bien occulté la notion de "réincarnation" alors que les textes mêmes des Saintes Ecritures la mentionnent à tour de bras. Pour résumer, notre évolution spirituelle n'a pas été encouragée, bien au contraire ! Aussi nous avons mis beaucoup, beaucoup de temps avant de commencer notre transformation (sachant que bien peu encore sont "éveillés") et nous arrivons à la fin de ce cycle de quand même 52000 ans "à la bourre" !!! Faut quand même le faire... Remarquez, à notre décharge nous pourrions dire que finalement, nous avons du mérite... affaire de point de vue.

Le résultat nous le connaissons, nous l'expérimentons jour après jour et notre Terre, Gaïa, en paie le prix fort. Comment l'homme a t-il pu en arriver là ? Comment a t-il pu arriver à de tels sommets de cruauté, d'égoïsme, d'indifférence ? Cherchez pas, l'homme est Dieu certes, mais il est aussi son contraire, que je ne  nommerai pas. Chaque chose en ce monde duale possède son exact opposé, alors la bonne nouvelle au regard des attrocités dont l'homme peut se rendre coupable, c'est que selon cette loi, il est aussi capable de l'exact contraire soit une infinie bonté ! Nous ne possédons pas encore l'ouverture de conscience nécessaire pour expérimenter la Lumière Pure, nous ne pouvons même pas l'envisager et la question peut alors commencer à trouver sa réponse concernant le pourquoi de notre démarche terrestre d'expérimenter la dualité... Nous aurait-il fallu cela pour comprendre la beauté de la Lumière ?

Je vais clôturer cette réflexion par ces quelques mots. Choisir la Lumière c'est reconnaître l'existence de l'ombre sans la laisser occuper toute la place. C'est en pensées et donc en actions que nous donnons corps à l'ombre, que nous lui donnons son pouvoir ! Imaginer le pire c'est le créer. Se dire ou se croire la proie du mal c'est s'offrir sur un plateau d'argent à son impact et parfois même le créer là où il n'existait pas encore. N'entrez pas en lutte contre l'ombre qui n'est qu'un espace en manque de lumière, n'entrez pas en lutte pour la lumière : la lutte engendre l'ombre !

VIVEZ, PENSEZ, PARLEZ, AGISSEZ DANS ET POUR LA LUMIERE, SANS LUTTE, SANS COMBAT.

Vous avez en vous le "carburant" nécessaire à cette dynamique, ce carburant s'appelle "AMOUR

"
Par Muriel Isabelle
Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /2009 10:39

 

Ah ! L’égo. Sujet enfoui dans un puits sans fond dont nous sommes tous convaincus, soit qu’il n’existe que dans l’esprit de quelques « spirituels », soit qu’il est chez nous, tout à fait bien compris et géré, quand le sujet n’est pas carrément ignoré. Autrement dit, généralement nous ne l’appréhendons que par rapport à notre propre saisie sans nous en rendre compte. Toutefois, nous sommes excusables car le sujet de l’égo reste l’une des préoccupations fondamentales de spécialistes de la question, à savoir bon nombre de lamas, rinpochés et autres « chercheurs de l’âme ».

 

Si l’égo nous est particulier en tant qu’êtres humains, c’est qu’il nous fût nécessaire durant les âges antérieurs et l’est encore pour la plupart d’entre nous. C’est précisément l’égo qui nous a fait évoluer du stade de conscience de groupe telle qu’on la retrouve chez les animaux, à celle de l’individualité de conscience qui caractérise l’homme depuis pas mal de siècles.

 

Néanmoins, les temps ont changé, l’homme a évolué et à l’heure où il se prépare à entrer dans l’ère du Verseau, il est plus que jamais temps pour lui de revoir sa copie afin de sortir de cette séparativité créatrice de conflits innombrables. L’égo devient donc la préoccupation du moment pour tous ceux qui souhaitent élever leur conscience et rejoindre le plan qui les attend.

 

Il me semble toutefois important de relever un détail quant à l’appréhension de l’égo. En effet,  une mauvaise compréhension de la nature de l'ego peut nous faire considérer celui-ci comme un " ennemi " à détruire. Ce n'est pas la bonne attitude, d'abord parce qu'il n'y a pas à détruire quelque chose qui n'existe qu'illusoirement, mais simplement à reconnaître son illusion.
De plus, dans un tel combat, qui lutterait contre l'ego si ce n'est " moi, je " donc l'ego lui-même ? Cela reviendrait à essayer de terrasser son ombre. Plus son tente de nier l'ego ou de le combattre agressivement, plus on renforce son agitation et sa puissance.


Il s'agit d'être réaliste : nier l'ego ou refuser d'avoir des passions serait illusoire.Il ne s'agit donc pas de  s'engager dans une lutte qui, au lieu de résoudre les difficultés, les renforcerait, mais de se réconcilier avec soi-même et d'accepter l'ego avec ses passions. Cette acceptation permet ensuite de travailler avec lui, et finalement, de le dépasser par la réalisation de sa nature. Il est également important de préciser que toute forme de lutte ne fait que renforcer l’état de conflit intérieur, lui-même étant interdépendant de l’égo et par conséquent le nourrissant.

 

Bien sûr, accepter l'ego et ses émotions ne signifie pas s'y complaire et abonder dans leur sens. La réconciliation avec soi-même, l'acceptation de l'égo, permettent  de travailler sur celui-ci. Il devient la matière première d’un travail non violent, non agressif : la méditation. Cette dernière nous permet de transformer, transmuer nos attitudes passionnelles et finalement de les dissoudre. Dans ces conditions optimales, l’égo est ramené à sa juste place, maintenu dans son contexte matériel et reconnu comme étant l’illusion d’une réalité sans fondement.

Rappelons tout de même que l’égo n’a pas d’existence propre mais n’est qu’une sorte de processus dynamique dont le fonctionnement produit le sentiment d’individualité. Fondamentalement, l'ego n'est qu'une impression : ce sentiment que l'on a " d'être " et " d'avoir " un ego ne repose sur rien, c'est simplement une illusion. En effet, l'ego n'est pas " quelque chose " qui aurait une existence indépendante et autonome.

 

 

 S’il semble que l’appréhension de l’égo soit d’une grande complexité il apparaît néanmoins qu’ à partir de cette réflexion nous soyons plus à même d’adopter le comportement juste, vis-à-vis de ce qui est devenu chez l’individu la principale raison de son maintien dans l’individualité de conscience, autrement dit, un obstacle à son évolution spirituelle.

 

Je souhaiterais souligner que cet article a fait l’objet d’une recherche sérieuse de ma part et que les sources qui sont à la base de ces réflexions sont on ne peut plus sérieuses et crédibles. L’étude du bouddhisme qui fût récemment l’objet de toute mon attention, m’a conduite à un mode de pensée basé sur la douceur de cette doctrine ancestrale et demeurée intacte. J’invite d’ailleurs les lecteurs intéressés, à suivre eux-mêmes leur propre guidance intérieure concernant ce sujet, l’essentiel étant encore et toujours d’exercer son libre arbitre et de ne prendre que ce que l’on perçoit comme entrant en résonnance avec son Etre intérieur.

 

 

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